CHEMIN HERBACE
CHEMIN HERBACE
Instinctivement je cueille une mèche au front de ton ventre. M'y enroule le doigt. La voix intérieure qui me parle a aboli les tabous. Curieusement tu viens poser l'exclamation de ton ressenti d'une ondulante ola de tes cuisses. L'air a libéré les effluves de l'entre chien et loup. Je te sens tout, tu me vois rien qui pourrait te faire craindre. Les étoiles allument la position idoine. Enfant de ta poitrine que tu halètes à la remontée de ma bouche. En quête, pour trouver ce peu de terre humaine où sont restées les marques des
courses animales passées au travers des pierres tombales d'une nouvelle lune.
Disséminant ici et là des ondes sur la corde à jouer des nerfs. Rosée, rosée, rosa. Une larme de transpiration s'ajoute au sel des zones pileuses - faînes et glands jonchent en désordre les parties nutritives - l'humide appelle à canoter. Aux frémissements désordonnés de tes
seins mes ongles attrapent la cadence et se font médiator pour que tes reins se tendent aux guitares. Un rien de ce qu'il faut de chienne pour garder la carte du voyage ouverte. Je tord le silence. Tu aboies mon haleine. Bien sûr les voyeurs sont un différend du secret de l'histoire. Nous ne sommes que l'indélébile du premier cri.
Niala-Loisobleu - 22 Juin 2017

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